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Edith Kah Walla, présidente du Cameroon’s people party (Cpp)

Edith Kah Walla, présidente du Cameroon’s people party (Cpp)

La présidente du Cameroon’s people party (Cpp) pense que le départ de Paul Biya va permettre aussi aux camerounais d’organiser une sereine transition.

Depuis quelques jours déjà on sait que le Cpp ne prendra pas part à l’élection présidentielle de 2018 après avoir boycotté la célébration de la fête de l’Unité du 20 mai dernier. La crise anglophone étant l’une des raisons qui justifient la non-participation de son parti, Edith Kah Walla pense qu’une bonne gestion de ladite crise serait l’abandon du pouvoir par Paul Biya.

Elle indique toutefois que si cette option n’est pas envisageable, pour résoudre le problème anglophone, il y a lieu de tenir un dialogue national qui va être facilité par un groupe de personnalités camerounaises indépendantes ayant une intégrité morale, un engagement patriotique reconnu et des compétences techniques.

«Des personnalités africaines qui se sont illustrées dans la conduite de processus démocratiques et par leur expérience dans la médiation de crises qui pourront jouer le rôle de garants du processus camerounais.

Ce dialogue devra traiter des problèmes de notre passé colonial, la nature et la forme de l’Etat, la réforme de l’Armée et des autres forces de maintien de l’ordre, le système électoral, du retour des réfugiés humanitaires et politiques ainsi que de l’amnistie pour les prisonniers politiques. Mais nous savons que le Président actuel et son gouvernement ne le feront pas de leur propre gré» ; ajoute la présidente du CPP.

Par Africa24monde Avec actucameroun

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