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 Le leader du MRC, Le Pr Maurice Kamto et son équipe

Le leader du MRC, Le Pr Maurice Kamto et son équipe

Le leader du MRC vient d’attaquer le porte-parole du gouvernement en diffamation devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. Les rebondissements se succèdent dans l’affaire relative au Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Cette fois, c’est Maurice Kamto en personne qui contre-attaque.

L’opposant vient d’attaquer le porte-parole du gouvernement en diffamation devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.

«Plainte avec constitution de partie civile déposée ce jeudi 18 avril 2019 pour le compte du Président élu Maurice Kamto et le MRC auprès de Madame ou Monsieur le Doyen des juges d’Instruction Près le Tribunal de Grande Instance de Paris», indique le porte-parole du leader du MRC. Olivier Bibou Nissack souligne que «la plainte porte sur les propos diffamatoires proférés par M. René Emmanuel SADI, dans le cadre d’une émission radiophonique diffusée le 1er février 2019 sur les ondes de Radio France Internationale (RFI)».

Interrogé par RFI quelques jours après l’interpellation de Maurice Kamto et ses partisans, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement avait soutenu que leurs ennuis judiciaires sont liés à la mise à sac le 26 janvier, des ambassades du Cameroun à Paris et à Berlin.

«Ce que l’on constate, c’est que dès le lendemain de l’élection présidentielle, le 7 octobre dernier, le MRC a véritablement choisi de s’inscrire dans une logique systématique de contestation, de provocation, de remise en question d’une élection qu’il n’a pas gagnée, d’une élection qu’il ne pouvait pas gagner en toute logique.

Or, cette posture se traduit depuis lors par des incitations au désordre, à la révolte, à l’insurrection, des manifestations non autorisées dont le paroxysme aura été ces manifestations de samedi dernier [26 janvier] dans quelques villes au Cameroun et à l’étranger, notamment à Paris et à Berlin.

A Paris et Berlin, nous avons tous été témoins d’une violence inouïe, perpétrée par les militants du MRC. La mise à sac de nos ambassades. Ils ont évidemment franchi le seuil de l’intolérable, de l’inacceptable. Devant tant de violence, tant d’actes de vandalisme, tant d’exactions, le gouvernement camerounais prend ses responsabilités et dit non à celles et ceux qui s’obstinent à semer le désordre», avait déclaré René Sadi.

Pour Maurice Kamto, il s’agit d’allégations non fondées. «Les plaignants entendent que cette diffamation publique soit reconnue et condamnée via son auteur», indique Olivier Bibou Nissack.

Par Regardsurlafrique avec Africa24monde

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