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L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Henri Konan Bédié, leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, un grand allié au pouvoir), renversé du pouvoir par une junte militaire en décembre 1999

L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Henri Konan Bédié, leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, un grand allié au pouvoir), renversé du pouvoir par une junte militaire en décembre 1999

Côte d’ivoire : Nouvelle Constitution ivoirienne: Bédié veut une « sanction de la prise du pouvoir par les armes »

 

L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Henri Konan Bédié, leader du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, un grand allié au pouvoir), renversé du pouvoir par une junte militaire en décembre 1999, a souhaité que la nouvelle Constitution en élaboration prenne en compte la notion de « sanction de la prise de pouvoir par les armes », indique une note du directoire du Rhdp, un regroupement des partis de la mouvance présidentielle.

M. Bédié a demandé la pris en compte de cette disposition, à l’occasion de la célébration de l’an 2 de l’appel de Daoukro, qui visait à soutenir le président Alassane Ouattara pour un second mandat à la tête du pays et la réunification du Pdci, ex-parti unique et du Rassemblement des républicains (Rdr, pouvoir).

La nouvelle Constitution, une promesse de campagne de Alassane Ouattara devrait permette d’ôter les « aspects confligènes » de la Constitution de 2000 et de doter le pays d’une loi fondamentale avec la création d’un poste de vice-président ainsi que l’institution d’un Sénat.

De 2000 à 2010, l’arrivée au pouvoir des différents chefs d’État, s’est faite de manière chaotique : Le chef de la junte militaire en 2000, le général défunt Robert Guei, a tenté de se maintenir au pouvoir avant de le céder à Laurent Gbagbo sous la pression de la rue, en novembre 2010, M. Ouattara a pris les rênes du pays après un conflit postélectoral qui a fait plus de 3.000 morts.

Selon M. Bédié, c’est de cette seule façon que la Côte d’Ivoire peut consolider la paix, considérée aujourd’hui comme le ciment de la stabilité et du rassemblement des enfants de Houphouët-Boigny, le père de l’indépendance, bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne.

Vingt et trois partis politiques de l’opposition ivoirienne ont demandé au chef de l’Etat, Alassane Ouattara, de « retirer le projet de révision » de la Constitution, dont le référendum est prévu le 30 octobre 2016, dans une déclaration.

Ces formations politiques de l’opposition, don celle de M. Gbagbo, jugent « illégale et illégitime la réforme » de la loi fondamentale, dénonçant une «opacité » du projet de loi de la Constitution, qui devrait être soumis aux Ivoiriens afin de s’y prononcer.

Dès le début de son second mandat, le président Ouattara a annoncé la révision de la Constitution, dont le texte a été adopté en 2000. Le parti de Gbagbo était favorable au départ, mais s’est éloigné du projet, se plaignant que les nouveaux textes soient encore inconnus de la population.

AFRIQUE JEUNE24

http://africa24monde.com/actualite/view/nouvelle-constitution-bedie-veut-une-sanction-de-la-prise-du-pouvoir-par-les-armes.html

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