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Giorgio Napolitano, photographié à Rome ce mercredi 14 janvier 2015, à son départ du palais présidentiel. REUTERS/Remo Casilli

Giorgio Napolitano, photographié à Rome ce mercredi 14 janvier 2015, à son départ du palais présidentiel.
REUTERS/Remo Casilli

A 89 ans, le chef de l’Etat italien Giorgio Napolitano a officiellement signé son acte de démission, ce mercredi 14 janvier 2015. Il avait annoncé le mois dernier son intention de quitter ses fonctions, en raison de son grand âge et de son état de santé, considérant qu’il ne saurait assumer la continuité des institutions italiennes jusqu’à la fin de son mandat en 2020.

C’est un Napolitain qui tire son chapeau, un homme du sud de l’Italie, apprécié pour sa modération et son respect de l’Etat. Il a une image de sauveur et de père de la nation. On le surnomme « le prince rouge », parce qu’il est le premier ancien élu communiste à avoir accéder à la présidence de la République.

Giorgio Napolitano s’est engagé très jeune en politique, rejoignant la résistance communiste contre Benito Mussolini. En 1991, après l’effondrement du bloc de l’Est, le Parti communiste italien abandonne toute référence au communisme et se scinde en deux : Parti démocrate de la gauche (majoritaire) et Parti de la refondation communiste.

Giorgio Napolitano est un réformateur. Il deviendra président de la Chambre des députés puis ministre de l’Intérieur du gouvernement de Romano Prodi, avant d’être élu à la tête de l’Etat italien en 2006. Il acceptera à contre-cœur un second mandat en 2013, alors que l’Italie se trouve dans une impasse politique. Il sera difficile de remplacer cette personnalité rassurante dans le cœur des Italiens.

 

Par RFI

 

 

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