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Heurts entre forces de l’ordre et manifestants après une mobilisation d’Israéliens d'origine éthiopienne contre les violences policières, le 30 avril 2015. ©Reuters

Heurts entre forces de l’ordre et manifestants après une mobilisation d’Israéliens d’origine éthiopienne contre les violences policières, le 30 avril 2015. ©Reuters

Les protestations se poursuivent toujours à Haïfa, dans les territoires occupés, où un jeune Israélien de 18 ans a été abattu par un policier israélien, le 29 juin. Cette bavure policière a provoqué la colère des juifs d’origine éthiopienne – descendants des « communautés falasha » – qui s’estiment déjà maltraités et mal considérés.

Selon le site de la chaîne Al-Jazeera, le lundi 1er juillet au soir, un millier de personnes se sont rassemblées près du poste de police de Kiryat Haim et ont essayé de le prendre d’assaut. Les manifestants ont lancé pierres et bouteilles et tiré des engins pyrotechniques, rapporte la police. Trois policiers ont été blessés. La vague de protestation a aussi touché les villes de Tel-Aviv et Haïfa.

Deux manifestants qui transportaient des cocktails Molotov ont été arrêtés mercredi soir.

La police avait fait état d’opérations de blocages routiers dans le nord et le sud des territoires occupés par Israël. Les axes routiers menant à Ayalon ont été rouverts. Suite aux heurts avec les forces de la police, cinq manifestants ont été arrêtés.

À Kiryat-Ata, des protestataires se sont rassemblés contre les violences policières et ont tenté d’obstruer les routes.

La mort du jeune Israélien d’origine éthiopienne Salomon Tikka a provoqué la colère dans sa communauté, dont beaucoup de membres disent que les jeunes vivent dans la crainte permanente de mauvais traitements policiers, parce qu’ils sont noirs.

Par Regardsurlafrique Avec Presstv

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