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Joseph Kabila et Tchisekedi, Le 24 janvier 2019, devant la barbe du monde entier, la RDC a assisté, pour la première fois de son histoire, à la première passation pacifique du pouvoir

Joseph Kabila et Tchisekedi, Le 24 janvier 2019, devant la barbe du monde entier, la RDC a assisté, pour la première fois de son histoire, à la première passation pacifique du pouvoir

En RDC, l’ex président, Joseph Kabila se trouve de nouveau sous les projecteurs. Cela fait depuis 2016 que Kabila dérange, plus précisément depuis la mise en place du code minier qui a fait polémique dans le milieu des multinationales occidentales.

Depuis l’investiture du président Tshisekedi et son alliance avec Joseph Kabila, l’Occident mais surtout les États-Unis se sont focalisés pour faire tomber entièrement Joseph Kabila de la scène politique congolaise. Ce qui fait que des sanctions sont tombées à l’encontre de Joseph Kabila et de ses proches. Mais l’alliance entre Tchisekedi et Kabila n’a pas l’air d’être très solide. Les visites du président Tchisekedi à Washington au siège du FMI on l’air d’avoir avivé le mouvement anti-kabilisme.

Et pour cause, de vieux dossiers font surface sur les liens qu’aurait entretenu l’ex chef de l’Etat et le Mossad. Dans un article du média mainstream RFI a consacré des articles sur la présence de la société Black Cube, géré par des anciens du Mossad.

L’article prétend que l’ex-président Kabila aurait eu recours aux services de cette société israélienne pour espionner son entourage. Cette campagne anti-kabiliste ne s’arrête pas à cela, car une ONG américaine, The Sentry, à récemment accusé Joseph Kabila d’avoir fait main-basse sur une partie du secteur bacaire congolais.

Les prochains élus de l’Union africaine après le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour cette année, le sud africain Cyril Ramaphosa, et 2021 Félix Tshisekedi. Tout à l’air de se mettre en place pour faire disparaître Kabila de la scène politique. Outre ces articles contre Kabila, dans le courant du mois d’avril, le groupe terroriste de Daech, à la solde des États-Unis, a également fait son apparition en RDC. C’était dans le courant du mois d’avril, lorsque le groupe terroriste a revendiqué une attaque contre un camp militaire congolais à Beni dans l’Est de la RDC.

Quoi qu’il en soit, une campagne de déstabilisation a été mise en place par les États-Unis, une campagne qui tue l’information et qui pousse à la division au sein de la population. Le but est toujours le même, déstabiliser le pays, affaiblir l’armée nationale, créer des conflits interethniques ou interreligieux, et s’implanter militairement dans le pays.

Les États-Unis opèrent de la même manière dans d’autres pays d’Afrique, à la seule différence, c’est que la RDC a noué des liens avec le bloc de l’Est, surtout avec des pays tels que la la Chine et la Russie qui accroissent leur influence dans ce pays.

La France est aussi un acteur qui veut avoir de plus en plus d’influence dans le pays. La Visite du ministre français des Affaire étrangères Jean-Yves Le Drian, l’a tout aussi démontré, alors que l’élection de Félix Tshisekedi n’avait pas du tout l’air de l’enchanter. Le président Tshisekedi se positionnera en 2021 en tant que président de l’Union africaine, mais si l’Occident veut garder une main sur lui, il semble vouloir briser l’alliance Tshisekedi/Kabila.

Par Regardsurlafrique Avec Presstv

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