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Vladimir Poutine et Emmanuel Macron à Versailles. AFP

Vladimir Poutine et Emmanuel Macron à Versailles. AFP

Au lendemain de la rencontre au sommet entre les présidents français et russe, plusieurs personnalités politiques ont estimé que la démarche d’Emmanuel Macron allait certes dans le bon sens mais qu’elle devait être approfondie.

A l’occasion de leur rencontre le 19 août au fort de Brégançon, Emmanuel Macron et Vladimir Poutine ont exprimé leur volonté de voir la France et la Russie coopérer davantage dans différents domaines, notamment celui de la sécurité, et cela en dépit des nombreuses divergences de vue qui les opposent. L’amorce de ce réchauffement durable des relations entre Paris et Moscou a été favorablement accueilli par plusieurs personnalités politiques de gauche comme de droite. 

Commentant la venue du chef d’Etat russe dans le Var, le député insoumis Eric Coquerel a souligné que la Russie était «un partenaire de la France». Et l’élu du 93 d’ajouter que «la paix dans le monde [était] plus menacée par Donald Trump que par Vladimir Poutine». 

«Je me réjouis qu’on parle enfin avec la Russie, il fallait sortir de cette diplomatie dramatique dans laquelle François Hollande nous avait enfermé», a déclaré Valérie Boyer, députée LR des Bouches-du-Rhône.

Fondateur et président de Debout la France, le député Nicolas Dupont-Aignan s’est, pour sa part, félicité qu’une telle rencontre ait eu lieu. Il a toutefois estimé qu’afin de retrouver une politique étrangère «réellement indépendante», le président de la République devait «lever les sanctions contre la Russie», avant d’ajouter : «Il en va de nos intérêts géostratégiques.»

De son côté, le président des Patriotes, Florian Philippot, a exigé du chef de l’Etat des actions concrètes pour instaurer un véritable dialogue entre la France et la Russie. «Notre pays doit refuser la logique belliqueuse européiste et lever les sanctions antirusses», a-t-il plaidé. 

Beaucoup moins critique à l’égard de l’action de la Russie dans le monde que par le passé, Emmanuel Macron a notamment souligné auprès de Vladimir Poutine, l’importance stratégique des relations entre la Russie et l’Union européenne. Il a également évoqué, plus symboliquement, l’appartenance des deux pays à une même civilisation, et à une communauté de valeurs. Une approche qui convainc une partie de la classe politique qui néanmoins attend président français qu’il joigne les actes à la parole. 

Par RSA Avec rancais.rt

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