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Un membre de l’équipage du CH-47 Chinook des forces de la coalition regarde du ciel lors d’une mission de transport dans le nord-est de la Syrie, le 22 juin 2019. ©Armée américaine

Un membre de l’équipage du CH-47 Chinook des forces de la coalition regarde du ciel lors d’une mission de transport dans le nord-est de la Syrie, le 22 juin 2019. ©Armée américaine

Paris et Londres ont accepté d’envoyer des forces supplémentaires en Syrie.

« Le Royaume-Uni et la France ont convenu d’envoyer des forces supplémentaires en Syrie pour prendre le relais du retrait des troupes américaines », ont indiqué à Foreign Policy des sources au courant des discussions.

« Le Royaume-Uni et la France, les seuls partenaires des États-Unis ayant encore des forces terrestres en Syrie, vont s’engager à augmenter légèrement leurs effectifs de 10 à 15 % », a confirmé un responsable de l’administration américaine.

« D’autres pays pourraient également envoyer un petit nombre de soldats, mais en échange, les États-Unis devront payer », a déclaré le responsable.

« Ni le calendrier du déploiement ni le nombre exact de troupes supplémentaires ne sont clairs », a déclaré ce responsable.

En plus de Londres et de Paris, l’Italie est sur le point de décider d’envoyer ou non des forces supplémentaires, et un certain nombre d’États des Balkans et des pays baltes sont « presque certains d’envoyer chacun une poignée de soldats », selon une source distincte qui est au courant des discussions.

La nouvelle intervient un jour après que l’Allemagne a rejeté une demande similaire des États-Unis visant à envoyer des troupes au sol en Syrie. L’armée allemande fournit actuellement des avions de reconnaissance, un avion de ravitaillement en carburant et d’autres formes d’assistance militaire.

Londres et Paris opèrent secrètement en Syrie — les rapports indiquent que les deux pays ont des forces spéciales dans le pays — il est donc peu probable qu’une augmentation des effectifs soit annoncée publiquement. Aux côtés des États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont pris part en 2018 à une série de tirs de missiles à partir d’avions et des navire contre le gouvernement syrien.

Par Regardsurlafrique Avec Presstv

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