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Le journaliste Jamal Khashoggi, disparu la semaine dernière à Istanbul, aurait été assassiné au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul  © AP Photo / Virginia Mayo

Le journaliste Jamal Khashoggi, disparu la semaine dernière à Istanbul, aurait été assassiné au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul © AP Photo / Virginia Mayo

Disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi

Le journal Habertürk a publié sur son site certains morceaux issus des prétendus enregistrements de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Istanbul.

De nouveaux détails macabres sont apparus dans l’affaire de l’assassinat du journaliste dissident saoudien Jamal Khashoggi avec la publication sur le site du journal Habertürk de premiers morceaux des prétendus enregistrements sonores de sa mort le 2 octobre dernier.

Selon le journal, on entend le journaliste crier «Lâche ma main! Qu’est-ce que tu fais?» lorsqu’un des quatre agents saoudiens qui l’attendaient au consulat à Istanbul l’a agrippé par le bras.

Par la suite, les agents emmènent le journaliste dans une unité administrative du consulat, où trois personnes de plus les rejoignent, affirme le journal. Parmi ces derniers figurerait Maher Abdulaziz Mutreb, prétendu chef de l’équipe de 15 membres, qui promet que le «traitre» sera «puni».

Sur le reste de l’enregistrement de sept minutes, on entend des insultes, des sons de bagarre et de tortures, indique le média.

Jamal Khashoggi a été tué le 2 octobre au consulat saoudien à Istanbul où il s’était rendu pour effectuer des démarches administratives. Après avoir d’abord nié le meurtre, les autorités saoudiennes ont fini par reconnaître que l’éditorialiste avait trouvé la mort lors d’une opération «non autorisée». Plus d’un mois après sa mort, son corps n’a toujours pas été retrouvé.

21 suspects ont été arrêtés dans le cadre de l’affaire, selon le bureau du procureur général à Riyad. Onze de ces suspects ont été inculpés, et le procureur général a requis la peine de mort à l’encontre de cinq d’entre eux, accusés d’avoir «ordonné et commis le crime».

Par Africa24monde Avec Sputniknews

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