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Le président américain Donald Trump, avec son secrétaire d'Etat Rex Tillerson et son ambassadrice à l'ONU Nikki Haley, le 11 août 2017 à Bedminster, New Jersey. REUTERS/Jonathan Ernst

Le président américain Donald Trump, avec son secrétaire d’Etat Rex Tillerson et son ambassadrice à l’ONU Nikki Haley, le 11 août 2017 à Bedminster, New Jersey. REUTERS/Jonathan Ernst

Donald Trump a beau être en vacances dans son golf du New Jersey, il domine l’actualité internationale. Après la Corée du Nord, à qui il a promis de répondre par le feu en cas de tir de missile en direction de Guam, c’est maintenant le Venezuela qu’il menace d’une opération militaire.

Donald Trump avait donné rendez-vous vendredi à son secrétaire d’Etat Rex Tillerson et son ambassadrice à l’ONU Nikki Haley dans son golf du New Jersey. Au menu des discussions : la crise qui oppose Washington à Pyongyang.

Mais lors de la conférence de presse qui s’ensuit, le président est visiblement sorti du script prévu et menace alors le Venezuela militairement, où il s’inquiète de la mise en place d’une Constituante donnant les pleins pouvoirs à Nicolas Maduro.

« Le Venezuela n’est pas très éloigné »

« Oh, à propos ! Je n’exclus pas une option militaire. Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, c’est notre voisin. Vous savez, nous sommes partout », a soudain lancé le président américain.

Et de marteler son message : « Nous avons des troupes dans le monde entier qui sont parfois très loin. Le Venezuela n’est pas très éloigné. Et les gens souffrent et meurent. Nous avons beaucoup d’options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire. »

Caracas parle d’un « acte de folie »

Immédiatement interrogé par les journalistes pour savoir si cette opération devrait être menée par les Etats-Unis, le président Trump a refusé de répondre. Mais le Pentagone a immédiatement réagi par la voix de son porte-parole, annonçant qu’il n’avait « à ce stade » reçu aucune consigne sur ce dossier.

Donald Trump a quant à lui fait savoir qu’il écourtait ses vacances pour revenir à Washington. Car les dossiers brûlants s’accumulent. Pour sa part, le ministre de la Défense vénézuélien a dénoncé un « acte de folie » du président américain.

Par Africa24monde Avec RFI / correspondante à New York,  Marie Bourreau

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