L’Afrique du Sud a annoncé son retrait temporaire du G20 pour l’année 2026, alors que les États-Unis assurent la présidence tournante du groupe. L’annonce a été faite en marge du Forum économique mondial de Davos, tenu du 19 au 23 janvier 2026.
En effet, Pretoria dénonce implicitement un climat politique devenu toxique sous la présidence américaine.Le G20, en 2026, devient en quelque sorte le G19 avec la sortie temporaire de l’Afrique du Sud de ce groupe.
Au Forum économique mondial à Davos en Suisse, tenu du 19 au 23 janvier 2026, l’Afrique du Sud a annoncé son « départ temporaire » du G20 alors que les États-Unis en assurent la présidence tournante pour l’exercice 2026.
Selon les informations rapportées par RFI, cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques entre Pretoria et Washington. En novembre 2025, le président américain Donald Trump avait déjà boycotté le sommet du G20 organisé en Afrique du Sud, accusant le pays de politiques hostiles aux intérêts américains.
D’après les propos de l’analyste Koffi Kouakou, enseignant à l’Université de Witwatersrand relayés par RFI, ce retrait est « cohérent, rationnel et sage ». Selon lui, Pretoria cherche avant tout à éviter une crise ouverte avec les États-Unis, dans un climat devenu politiquement toxique.
Mais cette mise en retrait n’est pas sans conséquences. L’Afrique du Sud, aux côtés de l’Union africaine, représentait une voix majeure du continent au sein du G20. Son absence crée un vide dans la représentation africaine, alors que près de 1,4 milliard d’Africains sont concernés par les décisions économiques mondiales. Pretoria espère un retour au sein du groupe en 2027, lorsque la présidence du G20 passera au Royaume-Uni, dans un contexte diplomatique jugé plus favorable.
Par RSA avec Africa24monde





















































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