Sur cette mystérieuse explosion survenue il y a trois jours dans la ville de Bata en Guinée équatorial, personne n’en sait grande chose à part ce que les médias mainstream continuent à colporter. Bata, étant un port parfaitement similaire au port de Beyrouth, ciblé le 4 août 2020 d’une double déflagration. Tout porte à croire qu’il y a là un coup pareil signé l’Occident
Explosion en Guinée équatoriale: Beyrouth bis ?
Sur cette mystérieuse explosion survenue il y a trois jours dans la ville de Bata en Guinée équatoriale, personne n’en sait grande-chose à part ce que les médias mainstream continuent à colporter.
A commencer par RFI qui, dans un article daté de 11 mars rapporte une étrange requête celle de HRW qui demanderait une enquête sur ces explosions dans un texte bourré de flèches contre l’armée équato-guinéenne.
« Les déflagrations ont officiellement fait 105 morts et 615 blessés, mais certainement beaucoup plus, selon Human Rights Watch qui demande une enquête indépendante sur les origines de la catastrophe. L’association de défense des droits de l’Homme, qui n’est pas convaincue par les explications données par les autorités sur les causes de la catastrophe, demande que toute la lumière soit faite, en envoyant une enquête internationale indépendante à Bata. »
« Pour la chercheuse Ana Lucia Sa, les explosions accidentelles qui ont endeuillé la ville de Bata en disent long sur « la négligence, l’irresponsabilité et la paranoïa » du régime de Teodoro Obiang Nguema », lit-on également sur Le Monde
Visiblement RFI et cie cherchent à rendre responsable de cette explosion pour le moins étrange, l’armée équato-guinéenne tout comme ils l’ont fait avec les armées, camerounaise, malienne, nigérienne ….bref avec toutes les armées africaines.
Voyant le nombre très important des morts et des blessés, certaines sources vont même jusqu’à voir à travers cet indicent la concrétisation de la promesse cynique du chef des services français DSGE il ya trois semaines.
L’intéressé se base sur un récit parfaitement inventé d’une réunion des chefs terroristes qui auraient été infiltrés par les agents français prévoyaient des attaques à venir en Côte d’ivoire et au Bénin.
Visiblement ces attaques tombent en Guinée équatoriale à qui les puissances occidentales reprochent son approche africo-africaine dans de grands dossiers tels que la sécurité, l’énergie et le commerce.
Bata est la plus grande ville de ce pays riche en pétrole et gaz
Avec le Cameroun de Paul Biya, la guinée équatoriale s’apprête à créer la première coalition maritime africaine dans le golfe de Guinée, là où les puissances étrangères sapent et tuent …au nom de la lutte contre la piraterie maritime.
Idem avec le Mozambique le Qatar gazier de l’Afrique envers qui, la Guinée multiplie les rapprochements.
Et tout ceci sur fond d’une extension lente et sûre des coopérations avec la Chine à qui elle a acheté du vaccin anti-Covid et la Russie bien présente dans le secteur géo énergétique
Tout ceci nous ramène au modus opérant des parties qui ont visé via « ces attaques terroristes » que le président sans doute en quête de préserver la paix sociale a décrit comme étant des explosions d’entrepôt d’armes qui auraient provoqué ces explosions.
Bata étant un port parfaitement similaire au port de Beyrouth, ciblé le 4 août 2020 d’une double déflagration, tout porte à croire qu’il y a là un coup pareil signé l’Occident.
Décidément le camp occidental va de crime en crime et ses crimes prennent une dimension démentielle.
D’ici quelques jours les médias à la solde se mettront à dénoncer l’armée équato-guinéenne pour avoir provoqué le « massacre des Guinéens ».
En décembre 2017, Malabo affirmait avoir déjoué une tentative de coup d’État pour laquelle la justice de ce pays avait condamné, le 1er juin 2019, 130 personnes à des peines de prison de 3 à 96 ans, la moitié par contumace.
Regard Sur l’Afrique avec Presstv





















































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