C’est en pleine rencontre avec plus d’une centaine de maires au Palais de la République, que le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé « la mise en place de son propre parti politique présidentiel », informe Igfm. Une décision qui risque de créer d’autres remous au sein du parti qui l’a conduit au pouvoir.
Pastef va-t-il exclure son ancien secrétaire général ? Les prochaines heures vont nous édifier.
L’avenir de la coalition Diomaye Président en suspens
Quel avenir pour la coalition Diomaye Président après l’officialisation par le chef de l’État de son propre parti politique ?
Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la création de sa formation politique, samedi, au Palais de la République. Selon EMedia, la cérémonie s’est déroulée en présence de plus de 100 maires, venus assister à une décision qui met fin à des mois de spéculations sur le positionnement politique du chef de l’État.
Jusqu’ici, le président s’appuyait sur la coalition Diomaye Président, qui avait porté sa candidature à l’élection présidentielle. Mais ses relations avec Pastef, le parti de son ancien allié Ousmane Sonko, se sont dégradées. En décembre 2025, Magi PASTEF l’avait déjà mis en garde contre toute tentative de scission, réaffirmant Sonko comme leader unique. Plus récemment, le premier congrès de Pastef, le 6 juin 2026, a investi Sonko candidat pour la présidentielle de 2029 et doit statuer sur le sort d’anciens ministres restés au gouvernement.
La création de ce nouveau parti ouvre une nouvelle séquence politique. Dès mars 2026, Diomaye Faye avait donné de nouvelles orientations à la coalition Diomaye Président, la voulant « ouverte » et dédiée à la vulgarisation de l’action gouvernementale, ce à quoi Pastef s’opposait. Le congrès de Pastef du 6 juin 2026 a réaffirmé la candidature de Sonko à la présidentielle de 2029 et examinera le sort des ministres ayant conservé leurs postes dans le nouveau gouvernement.
Par Regard Sur l’Afrique






















































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